Deuxième halte de notre parcours estampillé Gault&Millau, direction le Stoefer, rue de l’Aqueduc à Ixelles. Changement radical de décor par rapport au Confessions. Ici, on quitte l’atmosphère feutrée pour une ambiance plus vibrante. En ce dimanche soir, le bar accueille un cours de salsa qui glissera ensuite vers une véritable soirée dansante. Nous choisissons de nous installer au comptoir, d'où nous pouvons observer à loisir le ballet des shakers... et celui des danseurs.
Nous commandons tout d'abord un Big Trouble in Oaxaca à base de mezcal, jalapeños liquor, midori et lime (15 euros) et un Champi Old Fashion, qui associe Nikka infusé au shitake, sirop de miso et bitter à la rhubarbe (12 euros). Deux créations de bonne facture que nous accompagnons de saucisson (11 euros) et de chorizo (13 euros).
Nous poursuivons par un Penicilin à base de husky Monkey smokey, citron, miel, gingembre et Laphroaig spay et (14 euros) et un Olive Oil sour associant Bourbon Mutcher's, cognac, liqueur de banane, xérès, citron vert et huile d'olive (14 euros). Deux cocktails également bien exécutés, accompagnés d'olives (5 euros).
En résumé, c’est surtout l’atmosphère latino qui nous a séduits : vivante, chaleureuse, spontanée. Les cocktails sont sérieux, bien réalisés, avec des associations parfois audacieuses, mais ils ne nous ont pas paru atteindre tout à fait le niveau de précision et de relief du Confessions.
Selon nous, le Stoefer prend donc vraiment son sens lors d’une soirée salsa. On y vient moins pour la carte que pour l’ambiance — et c’est précisément là que le lieu trouve sa force.
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